Les repères de l’INRS
L’Institut national de recherche et de sécurité recommande des bureaux à hauteur variable pour permettre l’alternance assis et debout, et conseille à l’achat du matériel « idéalement électrique avec mémorisation de hauteurs ». Il fixe aussi des objectifs : rompre la position assise idéalement toutes les 30 minutes, et limiter le temps assis cumulé à moins de 5 heures par jour.
Pour le poste lui-même, l’INRS donne une profondeur de plan de travail de 80 cm, une largeur de 180 cm recommandée et de 160 cm tolérée, une hauteur de 68 à 76 cm assis et de 107 à 115 cm debout pour une personne de taille moyenne.
Le poste partagé
En flex-office, le même bureau sert à des personnes de tailles très différentes. Les mémoires évitent de tâtonner à chaque arrivée. Vérifiez que la plage de hauteur couvre à la fois les plus petits et les plus grands de l’équipe : la hauteur minimale compte autant que la maximale.
Le mobilier ne suffit pas
La revue Cochrane de 2018 montre que les bureaux assis-debout réduisent le temps assis, d’environ 100 minutes par jour au début, puis 57 minutes entre trois et douze mois. L’effet s’érode. L’INRS insiste de son côté sur l’organisation du travail, qui doit elle aussi encourager l’alternance des postures, et sur les pauses actives. Le bureau est un outil, pas une politique de prévention à lui seul.
Si le poste sert aussi pour le jeu le soir, les contraintes de charge du bureau assis-debout gaming s’ajoutent.
Bon choix si
- Télétravail à temps plein
- Poste partagé en flex-office
- Équipement d’une équipe
Mauvais choix si
- Usage occasionnel : un modèle plus simple suffit
Bureaux électriques à mémoires
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